L’art contemporain ? Que de facettes, différentes, variées, vivantes ! Tous les artistes vous le diront : « Être libéré des contraintes de l’art figuratif ouvre les portes à l’infini. On ne représente pas forcément quelque chose ou quelqu'un mais un ressenti, une abstraction, un état d’âme. » Si vous vous trouvez dans la même disposition d’esprit que l’artiste, son œuvre vous touche et vous ressentez une émotion particulière. Mais pour apprécier la diversité des quelque 200 œuvres exposées à l’occasion d’Artelys, rien ne vaut la rencontre avec les artistes. Alain Galaup vous expliquera qu’il part toujours d’un mot. Delia Broc se base directement sur la couleur, dissociée de la forme pour devenir « objet d’expérimentation ». Jean-Pierre Bertozzi s’inspire d’un séjour à Bali pour décliner les tons de vert, avec son ressenti. Olivier Dromel, par sa série « Happy birds », prône « un retour à une peinture ludique », pleine de fraicheur. Jean-Louis Tixier, président du Rotary club, organisateur du salon, et les élus Guillaume Lacroix et Xavier Breton, ont tous salué la superbe diversité proposée au public et la grande qualité des œuvres, lors du vernissage de l’exposition, jeudi soir.

En pratique :   8ème biennale ARTELYS : salle des fêtes de Bourg-en-Bresse, place de la Grenette. Dimanche 26 octobre, de 10 à 18 heures. Entrée libre et gratuite. Tarifs indicatifs des œuvres : de 400 à 15 000 euros environ. Plus d’infos sur http://rotarybourgenbresse.free.fr/

Les premiers visiteurs ont été ravis de découvrir les 19 artistes exposés.     Olivier Dromel (à droite), apprécié des plus grands collectionneurs, évoque son art en toute simplicité.     Delia Broc, chaleureuse colombienne, s’intéresse tout particulièrement à la couleur, en tant que telle.     Jean-Louis Tixier, Guillaume Lacroix et Xavier Breton ont ouvert la biennale avec enthousiasme.

 

                      "Tendre enfance" : Laure Simoneau, fildefériste.            "Louise" : Alain Galaup.        "Story Birds" : Olivier Dromel.